La
Poésie est chose
singulère, peut-être
est-ce comme
le dit Ménaché
" dire l'obscur
et prolonger le geste
primordial de l'enfance
ou encore panser les
écorchures de
la veille " pour
praphraser Thierry Renard.
Avec Francis Deswarte
et Jean Aster, nous
rêvions d'une
collection intitilée
" poésie
de, de par e pour tous...,
les dieux élyséens
reconnaissant les leurs...Mais
le Parnasse n'est plus
ce qu'il était.Les
blessures sont souvent
trop profondes pour
ête aguerries
et
Fernand IGUNA, auteur
des souffrances et des
joies
d'un rapatrié
d'Afrique du Nord, correspond
bien à
l'image que nous nous
faisons ordinairement
de la
fracture sans cesse
avivée.
C'est l'ordinaire qui
est extraordinaire et
non l'inhabituel ou
l'exceptionnel, aussi
cet ordinaire de la
plaie tant physique
que sentimentale, du
Pays perdu, des terres
ensoleillées
hélas abandonnées,
répond à
la collection "
Poésie en Poupe
" qui veut rendre
au quotidien
sa par d'imaginaire.
Jacques
BRUYAS