Devant une
salle comble, les différents Présidenciables
ont
tenus à ètre présent .
Le premier à
se présenter devant la Communauté Pieds-Noirs
est Jean Mari LE PEN
reçu comme tous les candidats par l'interprétation
du nouveau titre
L' Hymne des Pieds-Noirs
Chanté par Jean Paul Gavino
Repris en coeur,
par l'ensemble des participants.
Il ne manquait à l'appel aucun médias TF1
- France 3 et radiorpni
Et d'autres tellement ils étaient nombreux.
Le premier 1/4
D' heures était concacré à l'intervention
du Président de L' USDIFRA - Union de défenses
des intérets des Français Repliés
d'Algérie et d'Outre Mer;
Le Président Gabriel MENE, évoque tour à
tour devant chaque candidats.
Les problemes
rencontrés par nos Compatriotes et Harkis depuis
1962..
Indemnisation
insufisante
Expulsions de personnes agées
Droit à la retraite
Les Disparus.
Le manquement de la France à la parole donnée.
Ont notais la présence dans les rangs de l'assistance
de nombreux
Présidents étaient présents, que
je ne peux tous citer.
Francette MENDOZA,
reprensentant les Algérois
Bernard COLL, reprensentant Jeune Pied-Noir
Jean Pierre ERNST, représentant : Radiorpni
et Télévion
Pieds-Noirs
§
Pour un compte-rendu plus détaillé de se
rassemblement !
www.pied-noir.com
repris ici
§
NIMES, 24 mars 2007 (AFP) - 20h49
Sarkozy va rencontrer les rapatriés d'Algérie
avant le 1er tour (Estrosi)
Nicolas Sarkozy
va rencontrer l'ensemble des associations de rapatriés
d'Algérie avant le premier tour de l'élection
présidentielle, a annoncé le ministre délégué
à l'Aménagement du territoire, Christian
Estrosi, samedi à Nîmes devant quelque 350
membres de cette communauté. "Nicolas Sarkozy
veut venir à votre contact afin que tout soit dit
pour le faire après", a expliqué M.
Estrosi, invité comme d'autres candidats ou leurs
représentants à l'élection présidentielle
à un "grand oral" par l'Union syndicale
de défense des intérêts des Français
repliés d'Algérie (Usdifra). M. Estrosi
a également annoncé que le candidat UMP
voulait aller "plus loin que le décret publié
samedi" au Journal officiel sur la question de l'endettement
des rapatriés qui "répondait à
une urgence". "Nicolas Sarkozy demande la suspension
de la procédure actuelle et un moratoire pour stopper
toute poursuite judiciaire vis à vis des créanciers
en attendant la sortie de la loi Rivière par laquelle
l'Etat, sous certaines conditions, se substituerait aux
rapatriés vis-à-vis des créanciers".
Une proposition de loi "visant au désendettement
des rapatriés réinstallés dans une
profession non salariée" a été
déposée le 21 février par le député
UMP Jérôme Rivière. "Si la France
a une dette morale, c'est envers tous les rapatriés
et envers les harkis et fils de harkis", a ajouté
le ministre.
§
NIMES,
24 mars 2007 (AFP) - 13h25
M. Le Pen pour des réparations aux rapatriés
d'Algérie s'il est élu
Jean-Marie
Le Pen a promis qu'il demanderait des réparations
financières pour le préjudice subi par les
rapatriés d'Algérie, samedi à Nîmes
devant quelque 350 membres de cette communauté.
"Si je suis élu président de la République,
j'exigerai le respect de vos morts et des cimetières
que vous avez laissés là-bas et qui sont
sous la responsabilité du gouvernement algérien",
a déclaré Le candidat du Front national
à la présidentielle, invité comme
les autres candidats à un "grand oral"
par l''Union syndicale de défense des intérêts
des Français repliés d'Algérie (Usdifra).
"J'adhérerai à un projet de mémorial,
je demanderai une réparation financière
car depuis 45 ans on table sur le vieillissement de cette
population pour espérer qu'elle disparaisse et
qu'on n'ait pas à lui verser une réparation
des préjudices subis", a-t-il poursuivi, dans
un discours d'une vingtaine de minutes. "Le déclin
de la France a commencé avec l'abandon de l'Algérie.
Avec cet abandon, on a perdu la fidélité
et l'honneur à notre drapeau", a estimé
M. Le Pen, qui avait été applaudi et acclamé
par les participants lors de son arrivée dans la
salle. Le leader du FN est le seul candidat à avoir
répondu personnellement à l'invitation de
l'Usdifra, un certain nombre d'autres candidats ayant
choisi de se faire représenter.
§
Midi Libre
Edition du
25 Mars 2007
Climat apaisé pour l'audition présidentielle
Tout est bien qui finit bien. Du côté de
la mairie, plus question hier soir à l'issue de
la réunion de l'Usdifra (Union syndicale de défense
des intérêts des Français repliés
d'Algérie) d'évoquer une « opération
de manipulation grossière et indigne » (Midi
Libre du jeudi 22 mars).
Quand la ville, rappelons-le, avait appris que cette manifestation,
à laquelle elle devait apporter son concours en
prêtant notamment sa salle des Costières,
était aussi et avant tout une audition des candidats
à la présidentielle, et que Jean-Marie Le
Pen en personne y participerait (il était le seul
candidat présent, mais lequel !), le sang de Jean-Paul
Fournier et de son cabinet n'avait fait qu'un tour.
Exit la salle
des Costières. Plus aucun partenariat n'était
de mise. Et pour cause, le leader du Front National faisant
figure d'invité d'honneur d'une organisation qui,
bien que se proclamant apolitique, défend, pour
ce qui concerne les rapatriés, les mêmes
revendications. Et le même regard historique.
Mais tout est
donc rentré dans l'ordre. Enterrée, la polémique.
Le «traquenard » dénoncé deux
jours auparavant est devenu « un simple malentendu
». On respire. L'Usdifra s'est rabattue sur l'hôtel
Holiday Inn, en Ville-Active. Jean-Marie Le Pen et les
représentants de certains autres candidats sont
bien venus, séparément. Mais Jean-Paul Fournier
aussi, ainsi que Franck Proust, accompagnant la consistante
délégation de parlementaires UMP (dont les
Gardois Etienne Mourrut et Jean-Marc Roubaud) qui escortait
Christian Estrosi, l'envoyé spécial de Nicolas
Sarkozy, et tout de même ministre (délégué
à l'aménagement du territoire) en exercice.
Un ministre plutôt à l'aise devant une telle
assistance : étant aussi président du conseil
général des Alpes-Maritimes, certains visages
lui étaient « familiers ». Et comme
il n'était pas venu les mains vides (1), Sarkozy,
l'UMP et par ricochet le maire de Nîmes pourraient
presque même aujourd'hui se targuer d'avoir retourné
la situation en leur faveur. Sans pour autant, néanmoins,
réussir à totalement séduire un auditoire
d'environ cinq cents Pieds-Noirs majoritairement acquis
à Le Pen.
Quoi qu'il
en soit, on imaginait mal Fournier et Proust boycotter
l'initiative d'une organisation représentant, selon
son délégué Paca, Jean-Louis Lartigue,
« environ trois mille familles, soit de dix à
quinze mille personnes ». Sachant aussi que l'électorat
des rapatriés, de leurs enfants, petits-enfants
et arrière petits-enfants, pèse «
pas loin de trois millions de voix ».
De son côté,
Yvan Lachaud, est lui aussi venu se prêter à
cet exercice oratoire, au nom de François Bayrou.
A midi, juste après Le Pen, qu'il a ailleurs croisé,
de loin, à l'entrée de l'hôtel. Comme
pour Kléber Mesquida (PS), la tâche était
pour lui moins aisée. « Mais personne n'a
été mal accueilli, soulignait-on à
l'Usdifra. Nous sommes des gens bien élevés
».
Marc CAILLAUD
§
Spoliés en 1962 Union Syndicale de Défense
Toujours spoliés en 2007
des Intérêts
des Français Repliés d'Algérie
Populations
déplacées contre leur gré
Association
loi 1901 – J.O. n° 6894 du 3 août 1965
– SIRET 424 348 514 00011
U.S.D.I.F.R.A.
Membre fondateur
et animateur du C.N.S.R. (Conseil National Supérieur
des Rapatriés)
Membre du Comité
de Liaison des Associations Nationales de Rapatriés
Chers
compatriotes,
Vos nombreux
messages m’indiquent que la réunion de Nîmes
du 24 mars a été couronnée de succès
et m’encouragent à vous adresser ce message.
D’abord
merci à vous tous pour votre participation, votre
soutien sans faille et votre présence. Pour la
première fois depuis 45 ans une réunion
a permis de rencontrer les candidats à l’élection
présidentielle ou leurs représentants dans
le but de leur faire connaître nos revendications
et de les amener à nous exposer leur programme
concernant nos attentes.
Nous avons
réussi un essai, il faut maintenant le transformer.
Nos revendications
se résument en une phrase : reconnaissance par
l’Etat de sa responsabilité dans les évènements,
les massacres et les spoliations intervenues en Algérie
et en Afrique du nord. Cette reconnaissance permettra
d’effacer les séquelles du passé et
de cicatriser un jour que j’espère proche
toutes nos plaies.
Il est clair
que cela prendra encore du temps. Certains candidats se
sont engagés à admettre cette reconnaissance,
à nous de convaincre les autres. Ensuite, à
vous de décider dans l’isoloir au mieux de
vos intérêts et de ceux de notre communauté.
Pendant cette
période qui va suivre il y a un dossier urgent
à régler, celui de la réinstallation.
En effet l’échec de la Mission interministérielle
aux rapatriés et de la Commission nationale de
désendettement des rapatriés réinstallés
n’est plus à démontrer. Il est constaté
et il faut en corriger les effets.
Seul un moratoire
immédiat peut le faire en arrêtant l’hécatombe
de résultats catastrophiques et les conséquences
qui en découlent. Ce dossier est avant tout humain
et social et il doit être prioritaire.
Nous devons
également nous mobiliser encore plus en devenant
nos propres ambassadeurs auprès de nos amis, nos
familles et surtout de nos enfants qui doivent comprendre
combien ce combat de la vérité et de la
justice est important aussi bien pour l’honneur
de leurs parents et grands-parents que pour leur avenir
et leur survie.
Enfin il nous
faut retrouver la sérénité et la
fraternité que nous avons connues sur l’autre
rive de la Méditerranée. Pour cela il faudra
aussi se débarrasser de ceux qui utilisent sous
l’anonymat le mensonge et la calomnie pour diffamer
ceux qui oeuvrent à rétablir la vérité
et la justice.
L’orgueil
et l’ambition personnelle ne peuvent pas prospérer
en utilisant la haine et le mensonge.
Vous m’avez
sans cesse et aussi dans l’adversité témoigné
votre soutien. Soyez en remerciés car, tous ensemble,
nous réussirons là où ils ont échoué.
Amitiés.
Gabriel Mène
§